Les particules élémentaires (Oskar Roehler, 2006)

Le difficile itinéraire sentimental et sexuel de deux fils d’une hippie, un professeur de Français et un biologiste génial.

Adaptation allemande du roman de Michel Houellebecq, fatalement moins riche, évidemment moins percutante d’un point de vue stylistique mais également moins pessimiste, ce qui n’est pas un mal vu le changement de medium. Quoique foncièrement inutile et certainement moins mémorable qu’Extension du domaine de la lutte de Philippe Harel, qui était porté par l’interprétation stupéfiante de José Garcia, Les particules élémentaires est un film honorable: il se suit plaisamment car il y reste une trace du génie dramatique, visionnaire et satirique de l’auteur initial.

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