La guerre est finie (Alain Resnais, 1965)

Les interrogations existentielles d’un militant communiste espagnol en exil à Paris.

Un film aussi excitant que le laisse présager ce sujet. C’est guindé, dévitalisé, théorique et finalement très marqué par son époque. Montand, déja moyennement crédible chez Carné ou Clouzot, est carrément gênant à écouter quand il récite de grandes phrases sur la révolution et la fin des idéaux. Tout apparaît alambiqué, bêtement complexe. Ainsi des séquences surdécoupées qui surlignent l’intention de faire de l’aaaaaart mais n’expriment pas grand chose. Ainsi des phrases pompeuses sur la révolution qui surlignent l’intention de faire un film « intelligent ». Tout simplement irregardable.

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