Vecchia guardia (Alessandro Blasetti, 1934)

Exaspéré par les grèves du personnel infirmier manigancées par les Rouges, le fils d’un psychiatre, militant fasciste, soulève ses camarades et les entraîne vers la Marche sur Rome.

Archétype et, à en croire Jacques Lourcelles, exemple unique de film glorifiant la révolution fasciste en tant que telle. C’est agrémenté de quelques scènes familiales mais les poncifs du cinéma de propagande sont débités avec un ennuyeux sérieux qui, parfois, vire au grotesque: le sacrifice de l’enfant-martyr dont la mise en scène fait paradoxalement ressortir le caractère insensé. Toutefois, force est de constater que la technique, avec ses nombreux mouvements d’appareils rapides utilisés même dans les séquences de dialogue, met à l’amende le cinéma français contemporain.

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La chance d’être une femme (Alessandro Blasetti, 1956)

Une jeune et belle vendeuse est photographiée par un paparazzo. Venue demander réparation, elle a l’idée de se servir de lui pour se lancer dans le show-business.

Une charmante comédie sur le monde du spectacle dont l’atout principal est l’attrait du jeune couple vedette.