Paris béguin (Augusto Genina, 1931)

Une capricieuse vedette de music-hall s’éprend d’un mauvais garçon qui voulait cambrioler chez elle.

Le récit a beau être essentiellement construit sur des clichés typiques de l’époque, Jeanne Marnac a beau surjouer de façon archaïque, Paris béguin est une curiosité qui reste plaisante grâce au fascinant charisme imprimé par le jeune Gabin, qui dès son apparition dans le plan rend caduc toute question sur la vraisemblance de son personnage complètement stéréotypé, et à la vive sympathie inspirée par Fernandel, aussi génialement expressif dans la drôlerie que dans l’émotion. Le talent des deux futures stars est ainsi d’autant plus éclatant qu’elles sont cantonnées à des seconds rôles.

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Les amants de minuit/Les amours de minuit (Augusto Genina et Marc Allégret, 1931)

Un employé de banque s’éprend de la maîtresse de l’ennemi public numéro 1.

Conventionnel et plat en dépit de quelques numéros de french cancan un peu osé qui en leur temps ont affriolé le spectateur.