Tcheriomouchki, quartier des cerises (Gerbert Rappaport, 1962)

En URSS, de jeunes couples s’installent dans un nouveau quartier…

Adaptation cinématographique de la seule opérette de Chostakovitch. Il y a des chansons entêtantes mais comment ne pas être atterré devant cette conception du « rêve soviétique »: des cités d’immenses blocs de béton dont l’architecture a inspiré nos trop fameux grands ensembles. Le décalage entre le film et le spectateur est accentué par une mise en scène kitschissime: couleurs hideuses et transparences encore plus visibles que chez Hitchcock.

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