La terreur des Batignolles (Henri-Georges Clouzot, 1931)

Un cambrioleur est surpris par qui un couple qui rentre plus tôt que prévu pour se suicider.

Pour ce premier film, Clouzot a refait un court-métrage de Jacques de Baroncelli sorti en 1916 et dont l’idée de départ était astucieuse. Il en a modifié le dénouement, en accentuant l’humour noir, et a fait preuve d’une inventivité visuelle au service de l’oeuvre. Bref, c’est déjà très bien.

Miquette et sa mère (H-G Clouzot, 1950)

Une jeune provinciale courtisée par un héritier benêt et rêvant de devenir comédienne se fait engager par un cabotin…

On peut légitimement se demander ce qui a pris Clouzot d’adapter cette fameuse comédie de boulevard de la Belle Epoque. Blagues dignes des Grosses têtes, cabotinage outrancier des comédiens, personnages stéréotypés, traitement superficiel et convenu.
Regardée avec une certaine distance (distance de toute façon entretenue par la mise en scène très théâtrale tel qu’en témoignent les multiples regards caméra de Saturnin Fabre), cette pochade peut parfois s’avérer amusante.