Les lions sont lâchés (Henri Verneuil, 1961)

Une jeune Bordelaise quitte son mari pour faire des expériences sentimentales et sexuelles par l’entremise d’une amie de la haute-société parisienne.

Le délicieux petit roman de Nicole a un peu perdu au change de l’adaptation. Plusieurs phrases étincelantes ont été conservées mais apparaissent plaquées sur des scènes qui n’ont pas leur vivacité ni leur sens du détail. Qui n’a pas lu le livre risque d’être largué par certains rebondissements racontés uniquement par la voix-off. La satire sociale est rapetissée et le récit réduit aux tortueuses tribulations des six personnages principaux. Ces six personnages principaux étant prodigieusement distribués et l’élégante liberté de ton de la romancière ayant été maintenue par France Roche et Michel Audiard, le film demeure agréable.

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Carnaval (Henri Verneuil, 1953)

Un architecte apprenant qu’il est cocu décide d’en faire une fierté.

Marcel Pagnol a adapté une pièce d’Emile Mazaud et a chargé Henri Verneuil de la mise en scène. C’est franchement mauvais tant c’est paresseux et complaisant.