Des nouilles aux haricots noirs (Lee Hey-jun, 2009)

Après s’être jeté du haut d’un pont, un jeune homme largué par sa copine se retrouve seul sur une île au large de Séoul. Là, une hikikomori l’apercevra avec ses jumelles et nouera une sorte de relation à distance…

N’ayant aucun recul sur ses personnages de demeurés sans intérêt, le réalisateur signe un film sans intérêt. La mise en scène se réduit à une espèce de vernis publicitaire qui rend tout uniformément « cool et sympa », à la façon des pires films branchouilles américains, et aucune dialectique dramatique ne se crée. Seul effet de réel de ce film aussi autiste que ses personnages: une complaisance dans la plus basse des trivialités censée être amusante.

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