L’amour propre ne le reste jamais très longtemps (Martin Veyron, 1985)

Après qu’une femme lui a fait découvrir son point G, un homme cherche à le retrouver chez d’autres femmes.

Martin Veyron, qui a adapté sa B.D, s’avère moins cinéaste que le Patrick Schulmann des Et la tendresse bordel. Sa mise en scène est plus attendue mais elle est loin d’être nulle car elle engendre parfois de la drôlerie qui n’a rien à voir avec la trame principale. Le développement de cette trame est de plus assez dialectique, ne se limitant pas à l’accumulation de vignettes marrantes. Les personnages ont une certaines consistance. Jean-Luc Bideau est, comme toujours, excellent dans son sempiternel rôle d’obsédé.