Police judiciaire (Maurice de Canonge, 1958)

Au 36 quai des orfèvres, le quotidien de la police judiciaire.

La volonté documentaire se traduit par le refus de la dramatisation, l’absence de caractérisation individuelle des personnages et, si celle-ci est intentionnelle, la grisaille de la photo mais cela n’empêche pas l’artifice du montage alterné, destiné à montrer que différentes affaires sont traitées en même temps, de se faire lourdement sentir. Over-chiant.

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Les deux gamines (Maurice de Canonge, 1951)

Leur mère chanteuse disparue dans un accident d’avion, deux soeurs traversent diverses mésaventures.

Mélodrame aux effets grossiers mais dont la narration est, à l’exception de la dernière partie, suffisamment bien ficelée pour maintenir l’intérêt. Les acteurs font bien leur boulot.