Claudine à l’école (Serge de Poligny, 1937)

Dans un collège pour filles, une élève est l’objet du désir de la directrice tandis qu’une nouvelle enseignante arrive…

Un film invertébré et insipide, en dépit du sujet sulfureux.

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Le veau gras (Serge de Poligny, 1939)

Un jeune homme qui a vécu comme gigolo à Paris revient chez ses parents en province.

C’est plus sinistre que drôle: la mise en scène est platounette, le personnage d’André Lefaur est insupportable de vile caricature, la fin est prétentieusement morale et le seul bon moment du film est celui, doux-amer, où chaque membre de la famille vaque à ses occupations après le repas. C’est un des rares moments du cinéma français des années 30 où la Mère et la Famille sont filmées.

Le baron fantôme (Serge de Poligny, 1942)

Sous la Restauration, une jeune comtesse et la fille de sa nourrice s’installent dans le château de leur grand-oncle décédé où il ne reste plus qu’un domestique et son fils….

Le scénario passablement fumeux manque de fermeté dramatique mais Serge de Poligny a un certain talent visuel pour mettre en valeur son folklore à base de trésor caché et de jeunes filles somnambules (un an avant Tourneur de l’autre côté de l’Atlantique).