Je ne suis pas là pour être aimé (Stéphane Brizé, 2005)

Passé un début longuet dans lequel la pauvreté plastique (manque de moyens financiers ?) est criante, le film trouve sa voie: une belle histoire qui évoque avec vérité et avec une dureté inhabituelle la fuite du temps, la négation des sentiments individuels par l’environnement familial. Patrick Chesnais porte le film sur ses épaules.

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