La toile d’araignée (The Drowning Pool, Stuart Rosenberg, 1975)

Un détective privé est appelé par une de ses anciennes maîtresses pour enquêter sur un chantage dont sa riche famille est victime.

La toile d’araignée est un « néo-noir » qui rappelle beaucoup Le grand sommeil. Paul Newman ne manque pas de classe. Le film est mis en scène avec un certain détachement derrière lequel affleure la mélancolie liée au personnage de l’épouse jouée par Joanne Woodward. Cette évocation, pour superficielle qu’elle soit, manifeste l’élégance de celui qui ne s’appesantit pas et fait de ce polar de studio un beau film.

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