Les hommes préfèrent les grosses (Jean-Marie Poiré, 1981)

Une grosse larguée par son mec se voit obligée de colouer son appartement avec une ravissante blonde.

Si les auteurs avaient eu un minimum d’ambition et ne s’étaient pas complètement laissé aller à la caricature et à la facilité, s’ils avaient instauré un minium de dialectique à leur mécanique comique ô combien routinière, peut-être que cette comédie, qui a le mérite de filmer son époque, les lieux et les classes sociales qui la constituent, aurait été intéressante. En l’état, ce n’est pas grand chose.