Die grosse Liebe (Otto Preminger, 1931)

En 1927, une femme dont le fils a disparu à la guerre est convaincu de l’avoir retrouvé en la personne d’un ancien prisonnier.

Ce poussif premier film d’Otto Preminger n’a d’autre intérêt qu’une scène assez drôle qui anticipe celle de la maison des fous dans Les 12 travaux d’Astérix et montre donc que l’administration teutonne n’est pas plus efficace que l’administration française.