L’Homme le plus laid du monde (The way of the strong, Frank Capra, 1928)

Un caïd défiguré s’entiche d’une violoniste aveugle…

Le genre de petit film à cheval entre plusieurs genres (mélo, comédie et film policier) que Frank Capra enquillait à ses débuts à la Columbia. Sa virtuosité est déjà remarquable et son inventivité épice un canevas qui, sans ces qualités, aurait pu sombrer dans la mièvrerie. Enfin, un dénouement absolument extraordinaire auréole ce produit de studio d’un romantisme goethéen. The way of the strong est donc plus qu’une rareté: c’est un film bien ficelé et surprenant.