Blondie Johnson (Ray Enright, 1933)

Pour sortir de sa condition sociale, une jeune femme intègre la pègre.

Il est intéressant ce comparer ce film socialo-policier à ceux que William Wellman réalisait à la même époque, c’est-à-dire juste avant le renforcement du Code Hays. On y retrouve des qualités similaires: concision et liberté de ton. Simplement, l’impact de celles-ci est atténué parce que l’auteur est plus timoré (le happy end est ici particulièrement incongru) et le metteur en scène n’a pas le génie percutant de Wellman.