Je, tu, il, elle (Chantal Akerman, 1974)

Une jeune femme s’enferme dans une chambre où elle noircit plein de papier, va faire du stop, suce un camionneur qui lui raconte sa vie puis retrouve une amie avec qui elle fait l’amour.

Si un film comme Gentleman Jim est une parfaite expression de la jeunesse et de la vitalité de l’Occident, un film comme Je, tu, il, elle est un emblème non moins parfait de son avachissement le plus sinistre.