St Elmo’s fire (Joel Schumacher, 1985)

A Georgetown, une bande d’amis diplômés entre dans l’âge adulte…

Le comportement des personnages manque trop de vraisemblance et de cohérence pour que ceux-ci soient pris au sérieux sur la longueur, malgré de bons acteurs. L’hypertrophie de la forme, à base de mouvements de caméra à la grue, de couleurs quasi-sirkiennes, de gros rock FM et de dialogues sursignifiants même si parfois bien sentis, est censée compenser l’absence d’authentique sensibilité.

C’est la faute à Rio (Blame it on Rio, Stanley Donen, 1984)

En vacances à Rio, un quadragénaire est séduit par la fille de son meilleur ami.

Le dernier film en date du grand Stanley Donen est un remake de Un moment d’égarement. Le naturalisme parfois sordide de Claude Berri cède ici la place à un ton plus franchement comique et à une mise en scène plus colorée. Le récit n’en reste pas moins insignifiant et peu crédible, d’autant moins crédible que l’ajout le plus significatif des scénaristes américains consiste en des péripéties artificielles et larmoyantes pour résoudre le dilemme dans l’unanimisme. Médiocre.