The great divide (Reginald Barker, 1929)

Le propriétaire d’une mine d’or près de la frontière mexicaine s’entiche d’une jeune femme venant de la côte Est…

Un western musical, bavard, conventionnel, artificiel et statique qui est pénible à regarder et symptomatique de l’époque de son tournage (émergence du cinéma parlant).

Safe in Hell (William Wellman, 1931)

Après avoir fui la Nouvelle-Orléans, une ancienne prostituée mariée à un honorable marin se retrouve dans un hôtel louche.

Tourné à une époque où les genres en étaient encore à s’inventer, ce petit film tour à violent, sentimental, comique,  musical et mélodramatique frappe par la nervosité de son découpage, la vivacité de sa narration, sa liberté de ton typique des années qui ont précédé le renforcement du code Hays et l’audace de son dénouement. Très bon.