La récréation (François Moreuil et Fabien Collin, 1961)

A Versailles, une étudiante rencontre un séduisant fils de famille qui s’avère être le chauffard responsable de la mort d’un homme renversé sous ses yeux.

Un film de la Nouvelle Vague justement tombé dans l’oubli.

 

La fille aux yeux d’or (Jean-Gabriel Albicocco, 1961)

Un cynique séducteur tombe amoureux d’une mannequin sous la coupe d’une créatrice de mode.

C’est une adaptation contemporaine du roman de Balzac. Le style d’Albicocco est celui d’un esthète baroque, ce qui assure une certaine tenue au film mais en limite la vérité dramatique à certains endroits.

Paris nous appartient (Jacques Rivette, 1961)

De jeunes parisiens s’interrogent sur une conspiration et montent une pièce de théâtre.

L’intrigue est confuse et sans intérêt, l’absence de moyens criante, la mise en scène inexistante, le film long comme un jour sans pain. En voilà un qui aurait mieux fait de rester critique.