Olivia (Jacqueline Audry, 1951)

Dans un pensionnat pour jeunes filles, une nouvelle élève découvre les troubles rivalités autour des deux fondatrices.

La délicatesse visuelle et la qualité de la distribution ont beau faire de Olivia un des films les plus aboutis de Jacqueline Audry, la mièvre opacité du roman originel demeure donc c’est profondément nul.