La poursuite des tuniques bleues (A time for killing, Phil Karlson, 1967)

Des soldats sudistes s’évadent le dernier jour de la guerre de Sécession…

L’idée de montrer comment, sous l’effet de la haine personnelle, une violence militaire se transforme en violence individuelle ne manquait pas d’intérêt. Il y a quelques bonnes idées, de-ci de-là. Malheureusement, la désinvolture générale -la mise en scène manque de souffle tandis que Glenn Ford a l’air de s’en foutre- ruine le potentiel de ce qui aurait pu être un grand western.

Tonnerre apache (A thunder of drums, Joseph M.Newman, 1961)

Pendant les guerres indiennes, un aspirant arrive dans un fort mais il est amoureux de la fiancée d’un autre officier.

Ce que l’excellente ouverture annonçait comme une évocation de la vie des garnisons de tuniques bleues presque aussi juste que la trilogie de la cavalerie de Ford (on retrouve James Warner Bellah au scénario) s’avère un banal triangle amoureux, mené mollement qui plus est.