Face au châtiment (The Doolins of Oklahoma, Gordon Douglas, 1949)

Bill Doolin, le chef de la Horde sauvage, s’est amouraché de la fille d’un notable mais son gang ne veut pas être abandonné…

La vivacité de la mise en images permet de passer outre la convention un peu affadissante du scénario et le manque de crédibilité de Randolph Scott en bandit.

 

 

My name is Julia Ross (Joseph H.Lewis, 1945)

Une jeune gouvernante est emmenée dans un manoir isolé par la famille qui l’a recrutée.

Le début promet une chouette série B mystérieuse, sorte de contrechamp à La septième victime, mais la débilité croissante de l’intrigue et de la mise en scène rapproche finalement plus My name is Julia Ross de Strangers in the night que du chef d’oeuvre de Robson/LewtonDommage.