Nous irons à Monte-Carlo (Jean Boyer, 1951)

Suite à un malentendu, un orchestre de jazz en tournée hérite d’un bébé…

L’intrigue rocambolesque est gâchée par la lourde vulgarité du style. Même la grâce incarnée, à savoir Audrey Hepburn, se révèle ici grimaçante et caricaturale. Assommant.