Le chat botté (John W.Brunius, 1918)

Un héritier désargenté utilise les services de son meilleur ami pour contracter un riche mariage.

Nullement drôle, cette pseudo-comédie légère, dénuée de la beauté naturelle emblématique de l’école suédoise, ne peut être regardé aujourd’hui sans un grand effort de concentration tant sa mise en scène est « plan-plan ». Aucun intérêt.