L’homme de nulle part (Pierre Chenal, 1937)

Un homme que sa famille croit mort en profite pour changer d’identité.

A la complication froide et théorique du récit de Pirandello (Feu Mathias Pascal, roman où l’humour et l’esprit du maître sicilien font défaut), les adaptateurs Chenal et Vitrac ont ajouté le simplisme dramaturgique et l’interprète Blanchar a adjoint la caricature. D’où un film médiocre.