Let’s go native (Leo McCarey, 1930)

Une modiste endettée et son amoureux fils de bonne fuient vers l’Amérique du Sud mais échouent sur une île du Pacifique sud.

Une ineptie digne des nanars français des années 30. Le scénario est nul mais, de plus, la facture est piteuse quoique le film soit produit par Paramount. Il n’y a rien à sauver, pas même les chorégraphies signées Busby Berkeley.

La femme en cage (Hitting a new high, Raoul Walsh, 1937)

Pour se faire remarquer par un directeur d’opéra amateur de safari, une chanteuse se déguise en oiseau tropical et part se cacher dans la jungle.
Les ficelles comiques sont aussi grosses que le laisse augurer ce bref synopsis. Pas foncièrement nul grâce à la finition RKO, parfois (surtout au début) drôle mais franchement anecdotique. Notons de plus que les chansons -médiocres- affaiblissent le rythme du film, ce qui pour une comédie est un péché capital.