Histoire de chanter (Gilles Grangier, 1947)

Pour se venger d’un ténor qui fait fondre sa femme, un chirurgien de la côte d’Azur échange les cordes vocales de ce dernier avec celles d’un épicier…

Soit Luis Mariano se retrouvant avec la voix de Carette et Carette se retrouvant avec la voix de Luis Mariano. Sujet de comédie en or malheureusement gâché par un scénario paresseux, délayant longuement l’exposition et n’exploitant guère le potentiel de son excellent argument. Roquevert et Carette assurent le service minimum et les nombreuses prises de vue en extérieur permettent de voir Nice avant que la côte d’Azur ne fût bétonnée.

L’affaire du grand hôtel (André Hugon, 1946)

A Marseille, un pêcheur soupçonne des contrebandiers d’être à l’origine d’un assassinat…

Une bouillabaisse qui réussit l’exploit d’être à la fois fadasse (le pittoresque à deux balles est le fond de commerce principal du film) et indigeste (à cause d’une narration particulièrement embrouillée). Les seconds rôles, tel Noël Rocquevert qui tient un double rôle, sont parfois sympathiques.