La Pluie qui chante (Till the clouds roll by, Richard Whorf, 1947)

La vie du compositeur à succès Jerome Kern.

Une pièce montée MGM à laquelle tous les talents de l’unité Arthur Freed semblent avoir concouru. C’est académique, souvent kitsch et parfois trop long mais le Technicolor pétaradant et certains numéros spectaculaires permettent de passer un moment pas désagréable.

Les demoiselles Harvey (George Sidney, 1946)

Un groupe de jeunes filles arrive dans une ville du Far-West pour devenir serveuses dans un nouveau restaurant.

Entre western et comédie musicale, The Harvey girls ne convainc dans aucun des deux genres dans lesquels il s’inscrit: pas assez sérieux dramatiquement parlant pour un western, pas assez virevoltant pour une comédie musicale. Après un début qui promet grâce à ses couleurs chatoyantes, il a vite fait de s’étioler malgré l’allant du découpage de George Sidney dont les cadrages originaux et les mouvements de caméra amples et précis introduisent un dynamisme qui fait défaut à l’action, assez peu dansante.