Key Largo (John Huston, 1948)

Déçu. Une histoire qui réutilise grossièrement les recettes qui ont fait le succès de Humphrey Bogart qui joue encore son sempiternel personnage de désabusé qui s’engage à nouveau pour les beaux yeux de Lauren Bacall. Le personnage d’Edward G.Robinson, un petit césar 20 ans après, n’est malheureusement pas plus intéressant tant sa psychologie est peu nuancée. C’est relativement statique pour un film du genre, empesé et bavard. Bref, plutôt chiant dans l’ensemble.