Le bois des amants (Claude Autant-Lara, 1960)

Un film qui sonne faux de bout en bout. Il y a bien  quelque séquences à la mise en scène intéressante (l’arrivée du parachutiste au début notamment) mais on ne croit pas une seule seconde à cette liaison entre un résistant et l’épouse d’un officier allemand. Trop de platitudes générales débitées avec le plus grand sérieux par des acteurs sans fantaisie et sans grâce.  Autant-Lara n’aimait pas son scénario adapté d’une pièce de théâtre des années 20, il l’a fait retravailler par son assistante juste avant le tournage mais l’histoire reste cousue de fil blanc. Le bois des amants est un de ces films qui ne gagnent pas à être sortis de l’oubli dans lequel ils sont tombés.