Vie pour vie (Evgueni Bauer, 1916)

Une veuve peine à se remarier car sa fille reste tourmentée par la mort de son père.

Un très bon mélodrame où tout le trouble des passions qui animent les personnages (je pense à la jeune fille paumée, partagée entre inceste et nécrophilie) est évoquée à travers un récit direct et une mise en scène lumineuse de simplicité.