Spartacus (Riccardo Freda, 1953)

En 74 av J.C, le gladiateur Spartacus soulève les esclaves contre Rome.

Mis en scène avec habileté, le Spartacus de Freda est un classique péplum qui ne manque pas de qualités dramatiques ni plastiques mais qui, dans sa deuxième partie, échoue à atteindre l’ampleur politique qu’appelait son scénario faute de précision dans les articulations de celui-ci et d’envergure chez l’interprète principal : le viril Massimo Girotti est très convaincant en guerrier ombrageux, il l’est moins en meneur révolutionnaire. Gianna Maria Canale, elle, est belle à se damner; ce qui convient idéalement à son rôle de tentatrice.