Pour un sou d’amour (Jean Grémillon, 1931)

Pour s’assurer les sentiments d’une jeune fille, un milliardaire se fait passer pour son domestique et vise-versa.

Les flottements de la narration introduisent une certaine dose d’incertitude dans une intrigue fondamentalement conventionnelle, prétexte aux tours de chant de André Baugé. A noter que pour le plan d’ouverture, Jean Grémillon s’est amusé avec un travelling digne de Soy Cuba, parfaitement inutile.