L’affaire du grand hôtel (André Hugon, 1946)

A Marseille, un pêcheur soupçonne des contrebandiers d’être à l’origine d’un assassinat…

Une bouillabaisse qui réussit l’exploit d’être à la fois fadasse (le pittoresque à deux balles est le fond de commerce principal du film) et indigeste (à cause d’une narration particulièrement embrouillée). Les seconds rôles, tel Noël Rocquevert qui tient un double rôle, sont parfois sympathiques.