Un homme pas comme les autres (Trouble along the way, Michael Curtiz, 1953)

Pour sauver son université de la faillite, un curé embauche un entraîneur de football américain au passé prestigieux. Celui-ci accepte avec d’autant plus d’empressement que, en plein conflit avec son ex-femme pour la garde de sa fille, il veut montrer sa bonne moralité.

Le comportement de l’épouse, trop diabolisée, manque de cohérence et ce qui y a trait constitue la faiblesse d’un récit particulièrement varié dans ses enjeux dramatiques et mené avec tact et fluidité. La relation entre le personnage de John Wayne et sa fille n’y manque pas de tendresse et surprend au regard de l’image de l’acteur.

La journée des violents (Day of the bad man, Harry Keller, 1958)

Des bandits arrivent dans une petite ville pour faire libérer leur frère coupable de meurtre.

Variation sur le thème du Train sifflera trois fois (on retrouve John W. Cunningham au scénario). Le récit ne sort guère des rails de l’opposition manichéenne entre le gentil juge et les bandits. La méchanceté de ces derniers donne lieu à des scènes d’une étonnante violence physique et psychologique. Le reste, surtout l’intrigue sentimentale, est sans intérêt.