Ne le criez pas sous les toits (Jacques Daniel-Norman, 1943)

L’assistant d’un chimiste décédé est poursuivi par divers personnages qui croient qu’il possède la formule d’un super carburant.

Avec cette fernandellânerie, Jacques Daniel-Norman est loin du niveau qu’il atteindra avec ses comédies policières suivantes, tel 120 rue de la gare, Monsieur Grégoire s’évade ou même L’aventure est au coin de la rue. Mais il faut dire qu’ici, il n’est pas crédité au scénario alors qu’il a écrit ces trois bons films.

Un soir de réveillon (Karl Anton, 1933)

Pendant les fêtes de fin d’année, un riche noceur s’entiche d’une jeune fille surveillée par son chauffeur.

Il y a quelques traits amusants, Meg Lemmonier est mignonne mais Karl Anton n’a aucun sens du rythme. D’où que sa comédie est trop longue d’au moins une demi-heure, jusqu’à se déliter dans un final aussi dispendieux que filandreux.