New-York deux heures du matin (Fear city, Abel Ferrara, 1984)

Les deux patrons d’une agence de strip-teaseuses enquêtent sur des agressions sadiques visant leur cheptel.

Polar s’inspirant clairement de M le maudit et de L’homme tranquille mais ruiné par la désinvolture de l’écriture et, dans une moindre mesure, par la médiocrité de l’interprétation. A part ça, le New-York nocturne est bien restitué.

Dangereuse sous tous rapports (Something wild, Jonathan Demme, 1986)

Un cadre rencontre une fille excentrique à la sortie d’un restaurant qui l’entraîne dans de folles aventures.

Produit typique du mauvais cinéma indépendant américain, affichant ses références « underground », surlignant son propos pseudo-anticonformiste à tout bout de champ (la chanson Wild thing assénée), patinant dans sa narration et tentant de masquer le vide de sa dramaturgie avec des effets-chocs tout à fait gratuits (pour un mauvais scénariste, la psychopathie a bon dos).