Beau travail (Claire Denis, 2000)

A Djibouti, un légionnaire devient jaloux d’une nouvelle recrue.

Le sens et la narration sont réduits à néant au profit d’un pompeux lyrisme de la fascination pour les corps virils et la nature grandiose (le bleu de la mer est un des plus sublimes jamais vus au cinéma): Claire Denis se montre ici digne héritière de Leni Riefenstahl. Un montage ouvertement insensé apporte la griffe arty-moderniste nécessaire à l’adoubement contemporain.