Félicité (Christine Pascal, 1978)

Fantasmes et souvenirs d’une anorexique dépressive.

Pour son premier film, c’est comme si Christine Pascal se psychanalysait sur pellicule. C’est embarrassant, glauque, éminemment rébarbatif et, à connaître le triste destin de l’autrice, tout à fait inefficace.

La veuve Couderc (Pierre Granier-Deferre, 1971)

Dans les années 30, une paysanne en conflit avec sa belle-famille embauche un vagabond…

Mou et conventionnel. En terme de réalisation, ce n’est même pas « du solide » tant Granier-Deferre se montre trop souvent bêtement mécanique dans son montage. Ainsi le beau plan-séquence sur la fuite de Delon dans le champ aurait gagné à ne pas être coupé aussi brusquement.