Fearless Frank (Philip Kaufman, 1967)

Après avoir été tué par des gangsters, un jeune homme de la campagne parti à la ville est ressuscité par un savant pour combattre le Mal.

La parodie, faible en inventions et reposant essentiellement sur les outrances caricaturales du découpage et les costumes ridicules, fait très vite long feu. Le moule hollywoodien a fait du bien à Philip Kaufman dont l’iconoclasme, très influencé par les nouvelles vagues européennes, s’avère vain et stérile s’il n’est soumis à aucune contrainte.