Noose (Edmond T.Gréville, 1948)

A ses risques et périls, une journaliste récemment fiancée enquête sur un caïd…

Film noir anglais propulsé par une forme survitaminée et une interprétation très variée. Le jeu de la trop tôt disparue Carole Landis, inspirée par son idole Carole Lombard, tire le polar vers la comédie américaine et le très vif Nigel Patrick accroît l’élégante rapidité de la mise en scène. C’est ainsi que, malgré un scénario verbeux (tiré d’une pièce de théâtre), Noose est un film très grisant qui justifie la réputation de Edmond T.Gréville.

Morning departure (Roy Ward Baker, 1950)

Pendant un exercice de routine, un sous-marin britannique coule…

Les comédiens sont bons mais l’inébranlable sobriété du ton, si elle évite tout excès de mauvais aloi, fait virer le film vers le « terne et appliqué » d’autant que l’origine théâtrale est patente (arbitraire d’une narration ne gardant dans la dernière partie que les personnages sur lesquels elles s’était focalisée au début). Pas mal mais à des années lumières d’un Men without women .