Les genoux d’Ariane (Pierre Rissient, 1961)

Avant les vacances, un jeune homme rencontre une jeune fille dans une librairie parisienne…

Cela ressemble beaucoup aux courts-métrages de la Nouvelle Vague mais il n’y a aucune coquetterie de découpage (ni même, à vrai dire, la moindre invention en la matière) et c’est illuminé par la charmante Vega Vinci. Des dialogues ciselés et un plan crucial où le jeune homme pose sa main sur le genou de la jeune fille préfigurent clairement le cinéma de Rohmer.