Félicité (Christine Pascal, 1978)

Fantasmes et souvenirs d’une anorexique dépressive.

Pour son premier film, c’est comme si Christine Pascal se psychanalysait sur pellicule. C’est embarrassant, glauque, éminemment rébarbatif et, à connaître le triste destin de l’autrice, tout à fait inefficace.

Les granges brûlées (Jean Chapot, 1973)

Un juge d’instruction de Besançon enquête dans une ferme reculée du Jura près de laquelle s’est déroulée un meurtre.

Intrigue policière ficelée à la va-comme-je-te-pousse, raideur des stéréotypes, clichés sur les bonnes vieilles valeurs de la terre qui ne ment pas, absence d’épaisseur des personnages secondaires, prestation caricaturale de Signoret, découpage dénué de point de vue (et pour cause!)…c’est complètement raté.