La vierge d’Istanbul (Tod Browning, 1920)

A Istanbul, une mendiante est témoin de l’assassinat d’un homme par un cheikh jaloux…

Cette kitscherie orientaliste à l’intrigue embrouillée confirme mon idée comme quoi, en dehors d’une demi-douzaine de titres célèbres à juste titre mais qui doivent leur caractère extraordinaire à leur contenu plus qu’à leur style, l’oeuvre innombrable de Tod Browning ne présente guère d’intérêt.

Les révoltés (Outside the law, Tod Browning, 1920)

Une jeune fille travaille avec un jeune homme à dérober des bijoux pour le compte du bandit qui a injustement envoyé son père en prison.

Hyper-expressif, Lon Chaney vole la vedette à Priscilla Dean. Parfois, les obsessions perverses de Tod Browning se marient bien avec la convention moralisatrice de l’intrigue (super scène où l’héroïne vise l’enfant avec son pistolet). La fureur des séquences de violence impressionne. Malgré certains ressorts tartignoles, Les révoltés est donc plutôt un bon film.