Basketteuse n°5 (Xie Jin, 1957)

Un entraîneur de basket retrouve dans sa nouvelle équipe la fille de son ancienne fiancée…

Comme les mélos de Douglas Sirk: des situations de roman-photo pour raconter un amour brisé par les conventions sociales. Les couleurs pastel, la naïveté directe de la narration, la fraîcheur des jeunes sportives, le couple attendrissant formé par les vieux amoureux, le happy-end de bon ton…sont autant de qualités qui contribuent à faire de la Basketteuse n°5 un film rond et attachant.