Copland (James Mangold, 1997)

Un shérif du New-Jersey un peu simplet est sollicité par l’IGS dans une enquête qui vise les nombreux policiers installés dans son comté.

Même si l’artifice de certaines ficelles dramatiques est sensible, le récit habile et la pléiade d’acteurs immenses font passer un très bon moment. L’hommage final à Rio Bravo est plaisant.

Dangereuse sous tous rapports (Something wild, Jonathan Demme, 1986)

Un cadre rencontre une fille excentrique à la sortie d’un restaurant qui l’entraîne dans de folles aventures.

Produit typique du mauvais cinéma indépendant américain, affichant ses références « underground », surlignant son propos pseudo-anticonformiste à tout bout de champ (la chanson Wild thing assénée), patinant dans sa narration et tentant de masquer le vide de sa dramaturgie avec des effets-chocs tout à fait gratuits (pour un mauvais scénariste, la psychopathie a bon dos).