Mademoiselle s’amuse (Jean Boyer, 1947)

La capricieuse fille d’un millionnaire décide de se faire suivre 24h/24 par l’orchestre de Ray Ventura.

Une ineptie proche du nanar mais Giselle Pascal compose un ersatz acceptable de la jeune Darrieux, les chansons de Paul Misraki sont entraînantes et la gaieté générale incite à l’indulgence (coupable?).