Le coeur et l’argent (Louis Feuillade, 1912)

La fille des propriétaires d’une auberge, bien qu’amoureuse d’un jeune homme, est mariée à un riche client de ses parents…

Les acteurs sont relativement sobres, le cadre fluvial, élargi par les panoramiques de la caméra, donne un joli naturel à l’idylle de convention et l’utilisation des surimpressions et du split-screen pour figurer les réminiscences des personnages se révèle pertinente. Le coeur et l’argent est un bon mélodrame.